« C’est le printemps » et « Pollution Chamonix-Mont-Blanc » – Bernadette Genoud-Prachet

onserver de manière exhaustive les éditions jeunesse sur le thème de la montagne, est une des missions de notre fonds de conservation jeunesse.

En 2010, nous avons fait l’acquisition de plusieurs livres d’artistes liés à cette thématique.

Deux d’entre eux, présentés lors de l’apprenti bibliophile du 17 novembre 2010, sont de Bernadette Genoud-Prachet : C’est le printemps et Pollution Chamonix-Mont-Blanc : notre planète de demain.

→ Bernadette Genoud-Prachet est née en 1937 d’un père savoyard et d’une mère auvergnate, son thème favori est la montagne.

Elle fait ses études à l’ENSAD de 1955 à 1960 (section sculpture, atelier de Robert Couturier).
Titulaire d’une Maîtrise d’Art Plastique (« xylographie et typographie, analyse d’une expérience personnelle ») en septembre 1986 à l’université Paris 8, elle a animé de nombreux ateliers avec des enfants, des jeunes et des adultes.

Elle a réalisé des livres d’artistes avec la technique de la gravure sur bois pour adultes et pour enfants sur les textes de nombreux auteurs dont Elbio Mazet, Aicha Arnaout, Jean Philippe Raymond, Arlette Fetat, Jean Dubacq, Marie Sophie André, Marie José  de Corbigny, Dany Calandra, Michel Meresse, Gérard Bialestowski, Michel Martin. Lire la suite

« Du vert au vert » – Katsumi Komagata

e fonds de conservation jeunesse a pour mission, entre autres, la conservation exhaustive de l’édition jeunesse sur le thème de la montagne.

En 2010, nous avons fait l’acquisition de plusieurs livres d’artistes liés à cette thématique.
L’un d’entre eux , présenté lors de l’apprenti bibliophile du 17 novembre 2010, est : Du vert au vert, de Katsumi Komagata.

Katsumi Komagata est né au Japon en 1953. Il vit et travaille à Tokyo. Graphiste de formation, il fonde sa propre maison d’édition « One Stroke » en 1986  afin de contrôler entièrement ses publications. Lire la suite

« En cordée » – Sylvie Domenjoud

e fonds de conservation jeunesse a pour mission, entre autres, la conservation exhaustive de l’édition jeunesse sur le thème de la montagne.

En 2010, nous avons fait l’acquisition de plusieurs livres d’artistes liés à cette thématique.
L’un d’entre eux , présenté lors de l’apprenti bibliophile du 17 novembre dernier, est : En cordée, recueil de poèmes sur la montagne de Sylvie Domenjoud, illustré et édité par l’auteur.

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Sylvie Domenjoud parle d’elle-même en ces termes : Lire la suite

« Rose Goret » – G. Farasse, M. Rassineux et F. Da Ros

ose Goret (Ed. à Montreuil : François Da Ros, Typographe : Anakatabase, 2005) est un ouvrage d’artiste de 28 x 40 cm, en coffret-reliure de bois de châtaignier et impression sur « peau-de-la-bête » : cuir rouge.

Nous conservons, à Bonlieu, l’édition originale numérotée de 15 exemplaires : exemplaire 7/15. Pour l’anecdote, le bois utilisé pour les quinze coffrets provient du parquet de l’artiste et le cuir a été chiné en brocante, ce qui fait de cet ouvrage une « œuvre originale » partiellement recyclée. Lire la suite

« Le grand livre » – Philippe Favier

 

e Grand livre est présenté dans une valise de 4 m de long. On doit se pencher sur l’œuvre avec la patience attentive de l’entomologiste, presque à la loupe, pour savourer avec gourmandise la danse étrange de ces figurines monstrueuses pleines d’humour, ces squelettes dansant, ces corps aux distorsions bizarres, ces animaux à l’allure humaine. Collages infimes, couleurs subtiles et textes manuscrits apportent leur charge d’énigme à l’ensemble. Certains caractères sont inversés et on joue à lire à l’envers. On identifie tel mot ou telle portion de phrase mais comment les relier à un sens global ?

Mots et images s’enchevêtrent dans un ordre qui n’appartient qu’à Favier, sur de longues bandes de papier à la manière d’une broderie de Bayeux dont on tournerait les pages ou de phylactères porteurs de messages. Les personnages ? Des squelettes batifolant, quelquefois revêtus de chair comme d’un habit, ou auréolés, des animaux composites et monstrueux rigolards, se racontent leurs histoires indéfiniment, tout juste soulignés de quelque écriture manuscrite qu’on déchiffre à peine. Des machines infernales, des meubles sur lesquels on serait bien incapable de se poser sans risquer son équilibre à défaut de sa vie… Quoiqu’il en soit, le terme d’entomologiste n’est pas impropre tant on reconnaît le travail méthodique et minutieux du scientifique dans l’étiquetage et la numérotation des éléments sur la page de papier. Encore un brouillage des codes spécifique à Favier. Lire la suite